Rien n’est noir, de Claire Berest

Inconditionnelle fan de la merveilleuse Frida Kahlo je ne pouvais pas passer à côté de ce tout nouveau roman sur la vie de la peintre. Publié aux éditions Stock, ce petit bijou de deux cent cinquante pages a été un vrai bonheur à lire. Je t’en parle aujourd’hui.

Il y a des personnes avec lesquelles on accroche du premier coup, d’un simple regard ou au premier mot dit. Frida est l’une d’elle. Dès les premières lignes lues sur sa vie, sur la personne qu’elle était, je n’ai pu me détacher de ce personnage haut en couleurs. Alors quand j’ai entendu parler de ce roman de la Rentrée Littéraire j’ai été joie ! Encore une histoire sur Frida, encore une personne pour la mettre en lumière, et rien de mieux qu’une femme pour cela. Claire Berest et sa plume m’ont emporté dans les années 30 à la rencontre du couple Rivera, et du Mexique.

On retrouve ici Frida avec son corps brisé, son amour sans faille pour Diego, ainsi que ses manières colorés de retranscrire ses pensées et émotions sur toile. Avec elle pas de chichis, pas de faux semblants, juste de l’authenticité. Sexe, alcool, injures et bisexualité, Frida s’assume, Frida ose, et Frida n’a pas peur. Elle parle comme bon lui semble, ne se préoccupe pas une seule seconde de ce que les autres peuvent en penser, parce qu’après-tout qui sont-ils ces autres ?

Lorsque j’ai découvert la peinture de Frida dans l’exposition Los Modernos à Lyon il y a un an je la trouvais emplie de mystères. Qui est-donc cette femme qui peint des émotions si noirs à travers tant de couleurs ? Le personnage Frida Kahlo m’intriguait, titillait ma curiosité. Avec le temps et tout ce que j’ai appris sur l’artiste, ses tableaux reflètent seulement sa réalité. On y retrouve son âme la plus profonde, sa souffrance, et son amour. C’était une femme remarquable.

Ce roman bouleverse, il touche et transperce notre coeur comme la dernière mélodie d’un musicien. Rien n’est noir, ou la retranscription poétique de la vie d’une artiste aussi forte que détruite. A lire !

Marie


Quelques extraits du roman :

« Il n’y a rien de sale dans le sexe, Lucita, c’est le regard posé dessus qui est sale, parfois »

« Personne ne peut t’aimer comme moi je le fais »
Frida à Diego

« Elle ne voit que lui sans même avoir à le regarder »

« Votre vérité, personne ne la connaît »

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