Pierre Bonnard, l’intimiste

Pierre Bonnard est un peintre impressionniste français appelé le « Nabi japonard » puis le « peintre du bonheur ». Entre nus et intérieurs, son art est unique. Il a un regard sensible sur la nature que l’on retrouve dans ses oeuvres.

Sa vie

Né en 1867 à Fontenay-aux-Roses (Seine), il a grandit au milieu de la petite bourgeoisie et d’une enfance heureuse. Il a très tôt commencer à peindre et à dessiner. En 1888, Pierre obtient sa licence de droit afin de rassurer son père. Parallèlement, il suit des cours de dessins à l’académie Julian où il rencontre notamment Paul Sérusier, Maurice Denis et Edouard Vuillard. Là, il intègre le groupe des Nabis créé par Pierre Sérusier. Il a par la suite partagé l’atelier de Maurice Denis et d’Edouard Vuillard rue Pigalle à Paris.

En 1893, Pierre rencontre Marthe. LA Marthe. Celle qui change sa vie, devient sa muse et sa compagne. C’est à partir de ce moment-là qu’il va commencer à peindre des nus. En 1895, il se détache du nabisme pour se tourner vers l’impressionnisme. Pierre est un homme très attaché à la France, et surtout au Sud, raison pour laquelle il acquerra une maison au Cannet en 1926 où il restera jusqu’à sa mort et celle de sa femme. Un musée à son nom a d’ailleurs vu le jour là-bas. Le décès de Pierre a fait très peu de bruit dans le monde de l’art car il n’était pas un homme de vie mondaine, il était discret et avait peu de relations dans le milieu.

Son art

Son art est inspiré de sa vie. Les intérieurs dans lesquels il habite ainsi que les nus dont le modèle restera Marthe, sa femme. Si ses oeuvres sont colorées, son art est pourtant empli de mélancolie. Pierre a un regard sensible sur la nature, qui lui vaut des oeuvres clés ainsi que le titre de grand peintre de celle-ci.

Avec lui, le nu est à son apogée. Autant Modigliani produit des nus sulfureux, autant Bonnard peint des nus le plus souvent de dos, parfois même de mémoire. Ceux-là mettent en lumière le moment présent, et l’intimité de la situation. Pierre crée des oeuvres de vie quotidienne avec entre autres des natures mortes, des paysages et des portraits.

Il a dit

« Il ne s’agit pas de peindre la vie. Il s’agit de rendre vivante la peinture. »

Il a fait
Femme accoudée avec chien et nature morte (1917)
La fenêtre ouverte (1925)
Nu à contre-jour (1908)

Un de mes peintres préférés dont l’art révèle une grande part de sincérité.

Marie

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